" Il fallait que j'aille au Mont Saint-michel pour retrouver ma mère. C'était facile à expliquer mais je ne connaissais pas la langue. Je ne pouvais pas raconter le Terrible accident, ni les aléas de l'existence qui m'avaient conduit jusqu'ici ! Et quand vous ne pouvez pas raconter, vous avez l'impression de mourir d'étouffement."

 

 

Au début du roman, un jeune homme de vingt ans est assis sur sa valise dans un hall de l'aéroport de Roissy. Il s'appelle Blaise, il possède un passeport français. En attendant l'avion qui doit l'emporter vers Tbilissi, capitale de la Géorgie, il convoque ses souvenirs d'enfance.

 

Le plus ancien remonte à l'époque où il vivait dans un immeuble miteux, quelque part dans une région en guerre, le Caucase, aux confins de l'Europe, de la Russie et du Moyen-Orient. Il vivait là, sans eau courante ni électricité, mais entouré de l'amour infini de Gloria. Sa Gloria, cette femme qui l'avait sauvé, bébé, d'un terrible Accident...

En un long flash-back, Blaise nous raconte les cinq plus belles années de sa vie, lorsque, fuyant les milices, la misère ou les bombardements, il s'appelait encore Koumaïl, parlait russe, et croyait dur comme fer aux histoires de Gloria.  

 

 

 

 

 

 

Élu meilleur livre de l'année par le magazine Lire en 2009, dans la catégorie jeunesse, ce roman a également reçu de très nombreux prix décernés par des jury d'adolescents.

 

Il a été traduit dans une vingtaine de langues, et j'ai pu constater que l'histoire de Koumaïl (alias Blaise Fortune) et de Gloria émouvait des lecteurs de tous les âges, et de langues diverses.

 

 

 

 

Désormais disponible en poche, vous pouvez néanmoins toujours trouver le livre en grand format sous sa couverture d'origine (ci-contre).  

 

Le roman en versions étrangères